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Vénéjan... rappelle toi...
Si les ondines... |
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Chers amis, le poème qui suit n'est pas de ma plume... mais j'ai un faible pour cet auteur anonyme... Je vous souhaite de partager le plaisir de cette lecture...
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Je vais t'aimer
pour te rendre autant d'amour que tu m'en donnes...
Tu es entrée dans ma vie, doucement... tendrement...
et je t'ai laissé t'y installer...
Dès le premier jour, tu t'es sentie à l'aise près de moi,
malgré mes défauts et mes travers,
et tu m'as apporté de l'amour, de la joie, de la gaité...
Mais j'ai pris peur face à ce nouveau bonheur...
Sans doute par crainte de me laisser entrainer dans
une nouvelle aventure qui trouverait son épilogue
dans la douleur, une nouvelle fois...
Alors, j'ai voulu fuir...
que tu l'as fait pour me ramener à elle...
Aujourd'hui, je me rends compte combien tu m'es essentielle...
Chaque jour je me surprends à languir
de t'entendre rire...
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Ou est elle celle qui sera ma princesse ? Ou puis je la trouver, quelle est son adresse ? Sait elle combien cette attente me blesse ? Car je languis d’elle , oui, je te le confesse… J’ai hâte que devant moi un jour elle se dresse, J’ai hâte de connaître ce moment d’allégresse Ou au creux de l’oreille je ferais la promesse De lui offrir mon cœur et toute sa tendresse… Peu m’importe qu’elle fût un jour pécheresse Que d’un autre avant moi elle connût la hardiesse, Qu’un bellâtre menteur su en faire sa maîtresse, Emportant avec lui sa pureté, sa jeunesse… Alors moi, je l’attends cette femme enchanteresse Avec des mots doux , de la délicatesse, Je lui donnerais mon âme pour toute richesse Et le royaume de mon cœur pour y vivre en Altesse…
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Offrons nous l’amour Offrons nous l’amour Offrons nous l’amour Offrons nous l’amour Offrons cette liberté Et de chaque matin tendresse
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Beauté d’un corps de femme dénudé
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Les passantes
Je veux dédier ce poème
A toutes les femmes qu'on aime
Pendant quelques instants secrets
A celles qu'on connaît à peine
Qu'un destin différent entraîne
Et qu'on ne retrouve jamais
A celle qu'on voit apparaître
Une seconde à sa fenêtre
Et qui, preste, s'évanouit
Mais dont la svelte silhouette
Est si gracieuse et fluette
Qu'on en demeure épanoui
Ala compagne de voyage
Dont les yeux, charmant paysage
Font paraître court le chemin
Qu'on est seul, peut-être, à comprendre
Et qu'on laisse pourtant descendre
Sans avoir éffleuré sa main
Ala fine et souple valseuse
Qui vous sembla triste et nerveuse
Par une nuit de carnaval
Qui voulu rester inconnue
Et qui n'est jamais revenue
Tournoyer dans un autre bal
A celles qui sont déjà prises
Et qui, vivant des heures grises
Près d'un être trop différent
Vous ont,inutile folie,
Laissé voir la mélancolie
D'un avenir désepérant
Chères images aperçues
Espérances d'un jour déçues
Vous serez dans l'oubli demain
Pour peu que le bonheur survienne
Il est rare qu'on se souvienne
Des épisodes du chemin
Mais si l'on a manqué sa vie
On songe avec un peu d'envie
A tous ces bonheurs entrevus
Aux baisers qu'on osa pas prendre
Aux coeurs qui doivent vous attendre
Aux yeux qu'on a jamais revus
Alors, aux soirs de lassitude
Tout en pleurant sa solitude
Des fantômes du souvenir
On pleure les lèvres absentes
De toutes ces belles passantes
Que l'on a pas su retenir
Georges Brassens...
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J’ai besoin d’une muse pour m’inspirer,
d’admirer ton expression emmêlée...
D’une cicatrice de plus sur mon cœur lacéré...
J’ai besoin de tes mots pour me faire rêver
Pour me permettre d’écrire ces lignes dénudées,
Quelques désirs en toute simplicité sur ce papier
Grâce à tes yeux mystérieux qui ont su m’éveiller...
Le silence glisse comme
Ne jamais s’arrêter, écrire, coûte que coûte continuer,
Peut-être pour pouvoir t’accaparer, t’ensorceler
Comme une sirène, t’envoûter de mes mots veloutés,
Mielleux, semblable à ton regard déconcerté,
Lorsque je cherche à déchiffrer tes moindres gestes posés...
Lorsque je semble lire chacune de tes pensées...
Prend ma main, je te ferai visiter de féeriques contrées,
Où je m’évade par temps gris, une fois la douleur passée...
Je te murmurerai d’incompréhensibles paroles, embrouillées
Seulement pour le plaisir
Je rirai pendant des heures pour te faire oublier,
Toutes ces autres, tout ce qui sommeille en toi, implanté...
J’évaporerai ce voile qui enrobe ton regard affligé
Seul toi et moi, se guérissant mutuellement de nos cœurs fragmentés...
Ne dit rien
ce sont des bouches qui s'effleurent
ce sont des mains qui s'attardent
de longs moments pendant des heures

c'est deux désirs qui se rencontrent
c'est deux cerveaux qui s'émoustillent
c'est deux corps l'un contre l'autre tout contre
ce sont des frissons qui fourmillent
ce sont deux langues qui se nouent
se dénouent, descendent et remontent
de haut en bas des cuisses au cou
ce sont des corps qui se démontent
ce sont des peaux qui se caressent
très lentement tout en douceur
un affrontement tout en paresse
dans une lutte où y'a deux vainqueurs
ce sont des mots qui se murmurent
qui se chuchotent, qui se suçotent
des mots tendres, mots d'amour bien sûr
ou des mots durs, ou des mots hot
c'est une moiteur, c'est une sueur
qui luit sous lumière tamisée
c'est un parfum c'est une odeur
mélange d'amour et de beauté
ce sont des cris des gémissements
étouffés ou exaltés
c'est une montée au firmament
la vie dans un ciel étoilé
ce sont deux corps exténués
le souffle court, des morts vivants
qui vont bientôt ressusciter
revivre dans un nouvel élan.
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Tu es ce paysage, Ou souvent je m'égarre, D'une nature si sauvage A m'y perdre chaque soir Car tes yeux sont l'espoir D'un avenir moins noir Ou débute cette histoire ... Là encore je m'égarre ... Tu es cette beauté Que j'aime regarder, Que j'aimerai innonder De mille et un baisers !!
Ton corps, ma nation , Je t'aime avec passion D'amour, de déraison... De tant d'autres émotions...
Tu es du ciel un don , Un ange qui me sourit, Pour lequel ma raison Se perd dans mes envies Pour doucement murir Le fruit de ma passion Qui nourrit mon esprit De nectare, d'illusion ... Tu es pleine de douceur... Tu envahis mon coeur, Mon âme, de ta chaleur Quand je crois au bonheur De vivre avec passion Le reste de ma vie Ou je demande pardon De vivre ce sursis ... j'irais ou tu voudras , Tu veux ce que j'aimerai, Je te l'ai dit mille fois, Tu es mon seul projet ...
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Hier encore je regardais avec émoi D’une joyeuse chandelle la flamme Qui égayait mon âme Et faisait virevolter les ombres… Les choses autour de moi, Tous mes desseins en nombres, Se paraient des reliefs Que donnent à la vie l’espoir… J’en oubliais griefs Et lassitude du soir Ou rentrant du labeur Dans cette maison vide J’étais pris par la peur, L’angoisse, la terreur Et le songe morbide De lier à mon sort Je m’étais mis à rêver Que cette douce lueur Irait en grandissant, J’allais enfin trouver L’être éblouissant Près duquel, sans détour J’avais juste oublié Que dans mon cœur pillé S’il reste de la substance, J’avais autour de moi Un parfum, une fragrance Qui provoque l’effroi… L’odeur acre, d’un passé Qui refuse de mourir, Mais qui reste enchâssé, De l’encombrant fardeau, Je dois me délester Pour qu'une belle un jour Ait envie de rester Et m’offrir en cadeau Alors, ma main tremblante Vient cerner la chandelle… Un regard ultime ... Je souffle, la flamme chancelle… Ne reste plus que la fumerole montante D’un espoir déçu, dont je suis la victime ...
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