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    Vénéjan... rappelle toi...

     

     

     

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    Rappelle-toi, quand l'Aurore craintive

    Ouvre au Soleil son palais enchanté ;

    Rappelle-toi, lorsque la nuit pensive

    Passe en rêvant sous son voile argenté ;

    A l'appel du plaisir lorsque ton sein palpite,

    Aux doux songes du soir lorsque l'ombre t'invite,

    Ecoute au fond des bois

    Murmurer une voix :

     

    Rappelle-toi...

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    Rappelle-toi, lorsque les destinées

    M'auront de toi pour jamais séparé,

    Quand le chagrin, l'exil et les années

    Auront flétri ce coeur désespéré ,

    Songe à mon triste amour, songe à l'adieu suprême !

    L'absence ni le temps ne sont rien quand on aime.

    Tant que mon coeur battra,

    Toujours il te dira ...

     

    Rappelle-toi...

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    Rappelle-toi, quand sous la froide terre

    Mon coeur brisé pour toujours dormira ;

    Rappelle-toi, quand la fleur solitaire

    Sur mon tombeau doucement s'ouvrira.

    Je ne te verrai plus ; mais mon âme immortelle

    Reviendra près de toi comme une soeur fidèle.

     

    Ecoute, dans la nuit,

    Une voix qui gémit :

     

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    Rappelle-toi....

     

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    Si les ondines...

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    Si les ondines et les fées
    Maintenant ainsi qu'autrefois
    Sur une coquille de noix
    Naviguaient, de corail coiffées,


     

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    Et si j'étais, - car nous aimons
    Suivre parfois d'étranges rêves, -
    Un des minuscules démons
    Rois de la mer bleue et des grèves,


     

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    Je ne voudrais d'autre travail
    Que d'agiter cet éventail
    Pour faire une brise légère

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    Qui pousserait tout doucement
    Le bateau vers un port charmant
    Et vous seriez la passagère.

     

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    Le Pet...

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    Chers amis, le poème qui suit

    n'est pas de ma plume...

    mais j'ai un faible pour 

    cet auteur anonyme... 

    Je vous souhaite de partager

    le plaisir de cette lecture...

     

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    Un pet mal contrôlé peut ruiner une vie

    Sauf dans les lieux d’aisance, il nous est interdit !

    Imaginez un peu : vous pétez à la messe…

    Il faut absolument s’accuser à confesse

    D’avoir ainsi troublé cette cérémonie

    Qui ne peut supporter que le blanc des surplis !

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    Vous pétez au bureau ? Alors il faut veiller

    Avec grande attention à l’air renouvelé

    Pour ôter les poisons et toute pestilence,

    Vaporisez bien vite un doux parfum d’ambiance !

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    Péter un peu au lit, ce n’est pas interdit,

    Mais on ne peut le faire avec n’importe qui :

    Il est de gros bougons dont le fier odorat

    Décèle illico les parfums scélérats

    Qu’un pet incontinent laisse flotter souvent,

    Qu’on ne peut supprimer qu’en étant sous le vent !

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    Vous pensez qu’un long pet est une forfaiture ?

    Si vous le modulez, bien assis en voiture

    En soulevant parfois la fesse, pour changer

    Les bruits que fait le vent que vous vous extorquez,

    Vous pouvez obtenir des mélodies subtiles

    Qui aux yeux des chercheurs de sons sont bien utiles !

    N’hésitez pas alors à les enregistrer

    Pour, peut-être, un beau jour, trouver célébrité !

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    Il est des pets mondains qui se veulent discrets

    Mais laissent derrière eux l’ambiance parfumée

    De mainte porcherie, qui, même bien tenue

    Recèle des relents qui manquent de vertu !

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    De cas pets impromptus et qui vous assassinent

    Qu’on affuble, chez nous, du doux nom de «  bessine »

    On ne peut alléguer qu’ils viennent du voisin

    Et tourner les talons comme ça, mine de rien !

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    Un parfum très puissant nous suit et nous dénonce

    Au courroux général, et bien des nez se froncent

    Quand, passant auprès d’eux, on laisse échapper

    Quelques relents d’égouts aux vapeurs sulfurées…

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    Et ces pets triomphants qui ébranlent les trônes

    De ces rois satisfaits qui, par ces bruits, couronnent

    Un repas trop copieux où ils ont abusé

    De vaillants haricots qu’on nomme flageolets,

    Oui, ces pets triomphants sortis de culs augustes

    Ne sont pas plus glorieux que ceux que l’on déguste

    Quand, assis sur le trône en un beau cabinet,

    On se donne la joie de péter en secret !

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    Péter en compagnie, demande de l’étude

    Il ne faut pas non plus en faire une habitude

    Et croire que l’on peut péter impunément

    Devant de bons amis qui s’offusquent souvent !  

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    Une femme qui pète est mal considérée

    Et l’oreille à l’entendre est souvent sidérée

    Comme si de ce cul qu’on adore et adule

    Il ne devrait sortir que de divines bulles !

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    On peut gâcher ainsi d’intimes relations

    Par un pet impromptu qui sort du cotillon !

    Et il faut bien du temps et de l’intimité

    Pour se donner, au lit, le plaisir de péter !

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    Parlons un peu des sons et des modulations

    Que le pet bien conduit offre à nos émotions

    L’esthétisme du pet n’a pas été chanté

    Je m’y efforce ici, pour enfin l’honorer !

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    Il est des pets fameux qui partent en trompette

    Ceux qui partent soudain alors que l’on s’apprête

    A monter à cheval, et qu’écartant les cuisses

    On permet à ce pet de s’esbigner en Suisse !

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    Il est des pets flûtés qui sortent, s’éternisent

    Et font à tous l’effet d’une petite brise

    Légère et court vêtue, agréable à l’ouïe

    Et qui ne choquent pas l’oreille de Louis

    Pas plus que les tympans de la chaste Louise

    Puisqu’on appelle ainsi ce pet qui s’éternise !

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    Il est un pet discret que l’on nomme une perle

    Qui ne rappelle pas le chant aigu du merle,

    Mais qui survient parfois à un petit effort

    Qui ne s’attarde pas, et part vite au dehors.

    Ces pets là sont parfaits pour celui qui s’ennuie

    Et qui seul au logis entend tomber la pluie !

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    Il est des pets foireux qui nous couvrent de honte,

    Que l’on ne peut nier, et qui du doigt nous montrent

    Quand, au pantalon blanc, on voit une auréole

    Où que la jupe en fleur a Sali sa corolle !

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    Et le pet qu’on enflamme, y avez-vous songé ?

    Ce pat des collégiens dont les yeux révulsés

    Voient, de leur postérieur jaillir l’enfer de Dante,

    Et rôtissent leurs poils d’une main imprudente !

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    Joseph Pujol, jadis, au temps du Moulin Rouge

    Où s’amusait Lautrec, autant que dans les bouges,

    Savait avec ses pets faire venir à lui

    Toute la société, des plus grands aux petits !

    Il emmagasinait, tout comme une baudruche

    De l’air qui, mélodieux, évoquait sans embûches

    Les plus beaux instruments : la flûte, le tambour,

    Contrebasse ou violon… En ses plus beaux atours,

    Cet ancien boulanger, un enfant de Marseille

    Venait au cabaret expulser ses merveilles

    Vêtu d’un habit rouge à la culotte noire

    En satin, découpée à l’endroit de l’histoire,

    Et qui lui permettait d’éteindre les bougies

    A trente centimètres, et de jour, et de nuit ! 

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    Qui a pu faire mieux que ce sublime artiste ?

    A moins, qu’à l’imiter, vous vous mettiez en piste !

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    Je vais t'aimer

     


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    Pas belle la vie ?

     

     

    Je vais t'aimer

    pour te rendre autant d'amour que tu m'en donnes...

    Tu es entrée dans ma vie, doucement... tendrement...

    et je t'ai laissé t'y installer...

     

    Dès le premier jour, tu t'es sentie à l'aise près de moi,

    malgré mes défauts et mes travers,

    et tu m'as apporté de l'amour, de la joie, de la gaité...

     

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    Mais j'ai pris peur face à ce nouveau bonheur... 

    Sans doute par crainte de me laisser entrainer dans

    une nouvelle aventure qui trouverait son épilogue

    dans la douleur, une nouvelle fois...

     

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    Alors, j'ai voulu fuir...

     

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    Jamais dans ma vie, une femme ne s'est investie autant

    que tu l'as fait pour me ramener à elle...


     

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    Aujourd'hui, je me rends compte combien tu m'es essentielle...

     

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    Chaque jour je me surprends à languir

    de t'entendre rire...

     

    Je compte les heures qui me séparent de toi...   

     

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    Esse de l'espoir...


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    Ou est elle celle qui sera ma princesse ?

     Ou puis je la trouver, quelle est son adresse ?

     Sait elle combien cette attente me blesse ?

     Car je languis d’elle , oui, je te le confesse…

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    J’ai hâte que devant moi un jour elle se dresse,

    J’ai hâte de connaître ce moment d’allégresse

    Ou au creux de l’oreille je ferais la promesse

    De lui offrir mon cœur et toute sa tendresse…

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    Peu m’importe qu’elle fût un jour pécheresse

    Que d’un autre avant moi elle connût la hardiesse,

    Qu’un bellâtre menteur su en faire sa maîtresse,

    Emportant avec lui sa pureté, sa jeunesse…

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    Alors moi, je l’attends cette femme enchanteresse

    Avec des mots doux , de la délicatesse,

    Je lui donnerais mon âme pour toute richesse

    Et le royaume de mon cœur pour y vivre en Altesse…

     

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    Offrons nous l'amour...

     

     

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    Offrons nous l’amour
    dans les vents tourbillonnants
    de la liberté de la vie.

    Offrons nous l’amour
    dans la caresse de nos mots brûlants
    qui s’enlacent sur les heures de la nuit.

    Offrons nous l’amour
    dans un sourire, une pensée simplement
    sur la distance qui nous unit.

    Offrons nous l’amour
    dans une rencontre hors du temps
    pour délier dans le plaisir nos envies.

    Offrons cette liberté
    d’une vibration d’éternité
    sans serments ni promesses.

    Et de chaque matin tendresse
    étonnons nous de cet amour
    renouvelé dans la surprise d’un nouveau jour.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Beauté...

     

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    Beauté d’un corps de femme dénudé
    Douceur d’un corps qui appelle l’amour
    Rêve de ces corps enlacés
    Corps réunis pour toujours
    Cœurs qui se parlent tout bas
    Mots qui ne se disent pas
    Mains qui se croisent
    Nul besoin de longues phrases
    Les regards suffisent dans ces moments là
    Corps qui s’affolent
    Plus de paroles
    Juste tendresse
    Et rien que caresses
    Et le temps qui s’arrête
    Instant que Dieu nous prête
    Moment de pure passion
    Instant de grand frisson
    Juste deux corps réunis
    Et qui disent merci à la vie……

     

     

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    Les passantes...

     

     

     

     

     

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    Les passantes 

     

      

     

     

     

     

      Je veux dédier ce poème   

    A toutes les femmes qu'on aime

    Pendant quelques instants secrets

    A celles qu'on connaît à peine

    Qu'un destin différent entraîne

    Et qu'on ne retrouve jamais

     

    A celle qu'on voit apparaître

    Une seconde à sa fenêtre

    Et qui, preste, s'évanouit

    Mais dont la svelte silhouette 

    Est si gracieuse et fluette

    Qu'on en demeure épanoui

    Ala compagne de voyage

    Dont les yeux, charmant paysage

    Font paraître court le chemin

    Qu'on est seul, peut-être, à comprendre

    Et qu'on laisse pourtant descendre

    Sans avoir éffleuré sa main

    Ala fine et souple valseuse

    Qui vous sembla triste et nerveuse

    Par une nuit de carnaval

    Qui voulu rester inconnue

    Et qui n'est jamais revenue

    Tournoyer dans un autre bal

    A celles qui sont déjà prises

    Et qui, vivant des heures grises

    Près d'un être trop différent

    Vous ont,inutile folie,

    Laissé voir la mélancolie

    D'un avenir désepérant

    Chères images aperçues

    Espérances d'un jour déçues

    Vous serez dans l'oubli demain

    Pour peu que le bonheur survienne

    Il est rare qu'on se souvienne

    Des épisodes du chemin

    Mais si l'on a manqué sa vie

    On songe avec un peu d'envie

    A tous ces bonheurs entrevus

    Aux baisers qu'on osa pas prendre

    Aux coeurs qui doivent vous attendre

    Aux yeux qu'on a jamais revus

    Alors, aux soirs de lassitude

    Tout en pleurant sa solitude

    Des fantômes du souvenir

    On pleure les lèvres absentes

    De toutes ces belles passantes

     

    Que l'on a pas su retenir 

     

     

     

     

      

    Georges Brassens...

      

     

     

       

     

     

                                                                                

     

     

     

     

     

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    Besoin d'une muse

     

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    J’ai besoin d’une muse pour m’inspirer,


    myspace layouts, myspace codes, glitter graphics     D’une cicatrice de plus sur mon cœur lacéré...


    J’ai besoin de tes mots pour me faire rêver
    Pour me permettre d’écrire ces lignes dénudées,
    Quelques désirs en toute simplicité sur ce papier
    Grâce à tes yeux mystérieux qui ont su m’éveiller...


    Le silence glisse comme

    une mélodie inachevée...myspace layouts, myspace codes, glitter graphics


    Ne jamais s’arrêter, écrire, coûte que coûte continuer,
    Peut-être pour pouvoir t’accaparer, t’ensorceler
    Comme une sirène, t’envoûter de mes mots veloutés,
    Mielleux, semblable à ton regard déconcerté,
    Lorsque je cherche à déchiffrer tes moindres gestes posés...
    Lorsque je semble lire chacune de tes pensées...


    Prend ma main, je te ferai visiter de féeriques contrées,
    Où je m’évade par temps gris, une fois la douleur passée...


    Je te murmurerai d’incompréhensibles paroles, embrouillées
    Seulement pour le plaisir

     d’admirer ton expression emmêlée...myspace layouts, myspace codes, glitter graphics


    Je rirai pendant des heures pour te faire oublier,
    Toutes ces autres, tout ce qui sommeille en toi, implanté...


    J’évaporerai ce voile qui enrobe ton regard affligé
    Seul toi et moi, se guérissant mutuellement de nos cœurs fragmentés...

     

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    Ne dit rien...

     

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    Ne dit rien
     
     Mais reste contre moi encore
     
    Ne dit rien
     
     Mais laisse-moi serrer ton corps
     
     Que j'adore
     
     Ne dit rien
     
    Et si tu vois poindre l'aurore
     
     Ne dit rien
     
    Oublie tout on est trop bien
     
    On est trop bien dans le silence
     
    Avec les gestes de l'amour
     
    Trop bien pour reprendre conscience
     
    Avec le jour
     
    Demain commence la semaine
     
    Qui nous verras compter les nuits
     
    Avant que la vie nous ramène
     
    Au paradis
     
    On est trop bien l'un contre l'autre
     
    Au bout du monde bien caché
     
    Dans l'univers qu'on a fait nôtre
     
    Pour mieux s'aimer
     
    Pour mieux s'aimer à tête folle
     
    A coeur troublé, à corps perdu
     
    Sans échanger une parole
     
    Superflue
     
     
     

     

     
     
     

    Faire l'Amour...

     

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     Ce sont des yeux qui se regardent

    ce sont des bouches qui s'effleurent

    ce sont des mains qui s'attardent

    de longs moments pendant des heures

     

     

    c'est deux désirs qui se rencontrent

    c'est deux cerveaux qui s'émoustillent

    c'est deux corps l'un contre l'autre tout contre

    ce sont des frissons qui fourmillent

    ce sont deux langues qui se nouent

    se dénouent, descendent et remontent

    de haut en bas des cuisses au cou

    ce sont des corps qui se démontent

    ce sont des peaux qui se caressent

    très lentement tout en douceur

    un affrontement tout en paresse

    dans une lutte où y'a deux vainqueurs

     

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    ce sont des mots qui se murmurent

    qui se chuchotent, qui se suçotent

    des mots tendres, mots d'amour bien sûr

    ou des mots durs, ou des mots hot

    c'est une moiteur, c'est une sueur

    qui luit sous lumière tamisée

     c'est un parfum c'est une odeur

    mélange d'amour et de beauté

     

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    ce sont des cris des gémissements

    étouffés ou exaltés

    c'est une montée au firmament

    la vie dans un ciel étoilé

    ce sont deux corps exténués

    le souffle court, des morts vivants

    qui vont bientôt ressusciter

    revivre dans un nouvel élan.

     

     

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    Tu es...

     

     

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    Tu es ce paysage,

    Ou souvent je m'égarre,

    D'une nature si sauvage

    A m'y perdre chaque soir

    Car tes yeux sont l'espoir

    D'un avenir moins noir

    Ou débute cette histoire ...

    Là encore je m'égarre ...

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    Tu es cette beauté

    Que j'aime regarder,

    Que j'aimerai innonder

    De mille et un baisers !!

     

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    Ton corps, ma nation ,

    Je t'aime avec passion

    D'amour, de déraison...

    De tant d'autres émotions...

     

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    Tu es du ciel un don ,

    Un ange qui me sourit,

    Pour lequel ma raison

    Se perd dans mes envies

    Pour doucement murir

    Le fruit de ma passion

    Qui nourrit mon esprit

    De nectare, d'illusion ...

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    Tu es pleine de douceur...

    Tu envahis mon coeur,

    Mon âme, de ta chaleur

    Quand je crois au bonheur

    De vivre avec passion

    Le reste de ma vie

    Ou je demande pardon

    De vivre ce sursis ...

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    j'irais ou tu voudras ,

    Tu veux ce que j'aimerai,

    Je te l'ai dit mille fois,

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    Tu es mon seul projet ...

     


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    Hier encore...

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    Hier encore je regardais avec émoi

    D’une joyeuse chandelle la flamme

    Qui égayait mon âme

    Et faisait virevolter les ombres…

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    Les choses autour de moi,

    Tous mes desseins en nombres,

    Se paraient des reliefs

    Que donnent à la vie l’espoir…

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    J’en oubliais griefs

    Et lassitude du soir

    Ou rentrant du labeur

    Dans cette maison vide

    J’étais pris par la peur,

    L’angoisse, la terreur

    Et le songe morbide

    De lier à mon sort

    Le chemin de la mort…

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    Je m’étais mis à rêver

    Que cette douce lueur

    Irait en grandissant,

    M’irradiant de bonheur…

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    J’allais enfin trouver

    L’être éblouissant

    Près duquel, sans détour

    Je retrouverais l’amour…

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    J’avais juste oublié

    Que dans mon cœur pillé

    S’il reste de la substance,

    J’avais autour de moi

    Un parfum, une fragrance

    Qui provoque l’effroi…

    L’odeur acre, d’un passé

    Qui refuse de mourir,

    Mais qui reste enchâssé,

    Espérant refleurir…

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    De l’encombrant fardeau,

    Je dois me délester

    Pour qu'une belle un jour

    Ait envie de rester

    Et m’offrir en cadeau

    Sa vie, son amour…

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    Alors, ma main tremblante

    Vient cerner la chandelle…

    Un regard ultime ...

    Je souffle, la flamme chancelle…

    Ne reste plus que la fumerole montante

    D’un espoir déçu, dont je suis la victime ...

     

     

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    Juste un rêve...

     

     

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    Cette nuit encore, j'ai rêvé de toi.


    Nous marchions seuls, sur une plage.
    Et comme tu avais un peu froid
    Je t'ai prise tout contre moi,
    Sans te brusquer, sans te serrer.


    Tu frissonnais un peu dans mes bras
    Dans tes yeux, mon regard s'est attardé.
    Rien ne comptais plus, que toi et moi.
    Puis j'ai posé ma main sur ton visage
    Et, du bout des doigts, je l'ai caressé un peu.
    Enfin, juste un léger baiser, tel un présage,
    Et en nous je sentais grandir le feu.


    Les bras autour de ton corps
    Je te ressentais amoureuse.
    On s'embrassait et s'embrassait encore
    Sous la lune claire et radieuse.


    On s'aimait et on était bien.
    Seuls, tous les deux, enlacés.
    Puis brusquement vint le matin
    Et je me suis réveillé.


    Tout ceci n'était qu'un rêve.
    Une fois de plus le même rêve
    Qui me poursuit sans trêve
    Et me rend les nuits trop brèves.


     

     

     

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